Vie du club
Interclubs : ça passe en R2, ça casse en N3 et N4 |

| Plus d'articles de webmaster |
|---|
Il y avait du monde ce dimanche 24 janvier dans la salle de la rue Didion : 3 de nos 4 équipes jouaient à domicile, avec en plus une rencontre groupée en N4, et l’hébergement en dépannage du match de N3 : Nancy Stanislas – Obernai. Pas moins de 64 joueurs au total ! Gérard et Denis avaient mis les petits plats dans les grands pour que l’organisation soit à la hauteur. Quant à l’équipe de N3, elle se déplaçait à Mundolsheim.
Cette journée a vu la défaite de nos 2 équipes de Nationale, alors que les 2 équipes de Régionale ont porté haut les couleurs du club.
N3 : il s’en est fallu de peu
L’Equipe de N3 affrontait un rival direct pour le maintien, il était donc important de faire un bon résultat. Les troupes étaient motivées, et la vue de la feuille de match qui indiquait que Mundoslheim alignait son équipe la plus forte depuis le début du championnat (ils avaient apparemment décidé de tenter le maintien à tout prix) n’y changea rien. Le combat promettait d’être chaud !
Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas Denis Steininger qui termina sa partie le premier, mais Robert Moutaux (5e échiquier). Notre vétéran, en petite forme car sortant de maladie, est passé au travers de sa partie : il a ouvert le jeu en milieu de partie, a joué trop timidement, et dut échanger rapidement sa Dame contre 2 pièces. Ainsi affaibli, il ne put tenir longtemps contre l’attaque ravageuse de son adversaire.
Mais Denis au 3e échiquier rétablit rapidement le score : son attaque sans compromis sur le roque noir lui permit au prix de quelques sacrifices de mettre le Roi à nu et de l’amener dans un réseau de mat.
Claire De Vreese au 8e échiquier lui emboîta le pas, avec cependant une partie moins linéaire: après une imprécision dans son ouverture désormais presque fétiche, la Caro-Kann, elle fut fortement sous pression à l’aile Dame. Son adversaire profita mal de la situation, et la partie revint à l’équilibre. Puis Claire fit une grosse faute dont les Blancs profitèrent bien mal en enchaînant avec un … coup perdant qui laissa les Noirs avec une Tour de plus. Claire concrétisa ensuite facilement son avantage dans une partie où les échanges d’amabilité n’auront pas manqués.
Christophe Bessières au 4e échiquier annula peu après. Après avoir cédé la paire de Fous dans une sicilienne dragon, il eut une position désavantageuse mais rétablit la situation peu à peu, et accepta dans le zeitnot mutuel la proposition de nulle de son adversaire.
A 2-1, les choses ne se présentaient pas si mal que ça : Christophe Balsamo qui remplaçait Nicolas Rigaud au 7e échiquier était perdant, j’avais moi-même (Daniel Rittié) un clair avantage au 6e échiquier, Stéphane Trassaert au 1er échiquier allait probablement annuler, et Anthony Evrard au 2e échiquier avait aussi l’avantage.
Stéphane finit effectivement par annuler : sa partie, où il avait tôt dévié de la théorie, était rapidement passée de l’ouverture à la finale. Il y était un peu moins bien, mais réussit à activer ses pièces grâce à un sacrifice de pion, et put finalement récupérer celui-ci. Vu le peu de matériel qui restait sur l’échiquier, la nulle fut conclue.
Christophe déposa les armes dans la foulée. Il avait pourtant réussit à obtenir un milieu de jeu équilibré, face à un adversaire à 1900 Elo (ancien 2100 tout de même…). Mais il dépensa beaucoup de temps pour y arriver, et la pression de la pendule le poussa à jouer quelques coups douteux avant l’entrée en finale, ce qui le laissa au bout du compte avec une position perdante.
Entretemps le vent avait tourné pour moi : au moment crucial de la partie, dans une excellente position, j’avais opté pour le mauvais coup qui permit à mon adversaire de se refaire une santé puis de menacer mon Roi un peu trop exposé. Il ne trembla pas dans le déroulement de la contre-attaque, et je dus finalement coucher mon monarque.
Et pour comble de malheur (le match nul était alors encore possible), Anthony qui avait récupéré une qualité et obtenu une finale gagnante Tour contre Cavalier, négocia mal la finale et laissa échapper la victoire. Notre équipe s’inclina donc sur le score de 3-2, ce qui pouvait laisser un arrière-goût amer au vu du déroulement du match. C’est la dure loi du sport, il faut l’accepter.
Daniel Rittié et l’ensemble des joueurs de N3
N4 : derby nancéien
Le derby nancéien de N4 entre les « vieux » de l'Echiquier Nancéien et les « jeunes loups » de Nancy Stanislas a donc eu lieu ce dimanche 24 janvier 2010 dans la salle Didion .
Sur le papier, les protégés de Claude Adrian avec une moyenne élo de 1830 ne nous laissaient guère d'espoir vu que notre moyenne était de 1660, et que notre meilleur élo se situait 50 points en-dessous de leur moyenne.
De plus après un peu plus d'une heure de jeu, notre arbitre Jean-Pierre Bram est confronté à un problème de pendule sur plusieurs échiquiers, dû à une mauvaise initialisation au départ (mea culpa). Heureusement, notre intendant en chef Denis Parisot était présent, et il put reprendre les 8 pendules une à une sans trop perturber les parties.
Revenons au match :
Le premier à rendre les armes fut Yves Titeux qui jouait pour la toute première fois en équipe. La drôle d'ouverture de son adversaire (1.d4 d5 2.f4) perturba notre néophyte qui réussit à tenir tout de même 62 coups !
Notre « Ecossais » Richard Duda était opposé au fils de Catherine Chrétien, Antonin, qui au fil des coups prit l'avantage au point que Richard tenta de sacrifier sa Dame contre trois pièces mineures pour desserrer l'étreinte. Mais à partir du moment où son adversaire réussit à échanger les deux Tours, la Dame dicta sa loi aux pièces mineures restantes.
A 2-0 cela s'annonçait mal, même si notre « allemand » Enrico Karnstadt, malgré la perte de la qualité, réussit à forcer la nulle contre Jean-Marc Rambourg.
Puis Jean-Pierre Bram, même pas perturbé par les problèmes de pendule, domina son adversaire avec les Noirs contre la préparation « anglaise » de l'équipe de Stanislas ( 3 sur 4 avec les Blancs).
A 2-1 l'espoir revenait mais c'est le moment que choisit mon adversaire, le sympathique Nicolas Innocente, pour se lancer dans une attaque de grande envergure. En effet bien qu'il avait un léger avantage avec ses pions centraux, il ne lui restait plus que 5 minutes au 25e coup contre plus de 20 minutes pour moi. Il sacrifia un Cavalier, puis une qualité pour que sa Dame puisse pénétrer dans mon camp et trouver un réseau de mat 10 coups plus tard, épaulée par ses deux Fous. Rien à dire : du bon travail pour un 2055 élo .
Puis notre « GMI » Yann Harmand, malgré sa sicilienne fétiche et son charme ne put rien contre la talentueuse Juliette Rambourg qui s'imposa au 39e coup.
A 4-1 l'affaire était pliée, et les deux dernières parties continuèrent pour le fun.
André Roesch alias Dédé ne réussit pas à empêcher la progression du pion de plus de son adversaire et abandonna au 64e coup !
Quand à Tham François, avec une pièce de plus pour deux pions , il ne réussit pas à trouver le coup gagnant malgré plusieurs possibilités et accepta finalement la nulle au 57e coup.
Le sore final de 5 à 1 pour Stanislas Echecs est logique au vu les élos en présence.
Maintenant il faut absolument gagner le prochain match contre Metz Alekhine en mars pour rester en N4 et donc préparer pour cette rencontre la plus forte équipe possible.
Roger Airoldi
R2, groupe 1 : une nette victoire
Nancy 4 - Seichamps 4
Lors du match aller, ça n'a pas fait un pli : Stanislas Gounant s'est fait plaisir en battant très rapidement Alain Baris, dont les coups étaient trop prévisibles. Christian Bruckner, quant à lui, a déroulé une partie solide et a rapidement pris l'avantage. Alain Collignon n'a pas non plus laissé de chances à Francis Woirin, son valeureux adversaire. Enfin, malgré une combattivité sans relâche de la part de Jean-Marie Martin, Gérard Martin-Kellie finit par promouvoir un pion à Dame et forcer le mat par zugswang. Résultat 4-0.
Pour le match retour, ce fut une autre histoire, puisque seul Christian, avec une avance de pion inexorable, force son adversaire à l'abandon, tandis qu'Alain perd sa partie contre un jeu solide de Jean-Michel Thierry, Stanislas, un peu surpris, fait nulle contre J-M Martin et Gérard accepte une proposition de nulle dans une position dont l'issue n'était pas claire. Résultat 1-0.
A l'issue de ces deux rondes, L'Échiquier Nancéien gagne donc contre Seichamps 4 sur le score de 5 à 1.
Gérard Martin-Kellie
R2, groupe 2 : un match disputé
Dans ce groupe 2, les 2 équipes favorites pour la montée sont Maizières-Lès-Metz III et Seichamps I, alors que Nancy III et Vandoeuvre V peuvent venir jouer les trouble-fêtes.
Et c’est justement Vandoeuvre V, qui n’avait joué que 2 match à ce stade championnat mais les avait remporté à 2 reprises sur le score parfait de 8-0, que l’équipe de Serge Collin accueillait.
Le match aller tourna à l’avantage de l’Echiquier Nancéien : Florent Second, Serge et Delphine Davidou marquèrent le point entier, alors qu’Aurélien Ballagny dut s’incliner. Résultat : 3-1
Le match retour fut plus disputé, avec un score de parité 2-2. Florent et Serge, plus expérimentés, marquèrent chacun leur 2e point de la journée, alors qu’Aurélien et Delphine cédèrent face à leurs adversaires respectifs.
Le score final de 5-3 en faveur de l’Echiquier Nancéien est une excellente opération, qui permet à l’équipe de rester en lice pour une place sur le podium.
Serge Collin, Daniel Rittié
Une vue de la salle Didion où évoluaient l’équipe de N3 (premier plan à gauche) et les 2 équipes de R2 (premier plan à droite)
Cette journée a vu la défaite de nos 2 équipes de Nationale, alors que les 2 équipes de Régionale ont porté haut les couleurs du club.
N3 : il s’en est fallu de peu
L’Equipe de N3 affrontait un rival direct pour le maintien, il était donc important de faire un bon résultat. Les troupes étaient motivées, et la vue de la feuille de match qui indiquait que Mundoslheim alignait son équipe la plus forte depuis le début du championnat (ils avaient apparemment décidé de tenter le maintien à tout prix) n’y changea rien. Le combat promettait d’être chaud !
Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas Denis Steininger qui termina sa partie le premier, mais Robert Moutaux (5e échiquier). Notre vétéran, en petite forme car sortant de maladie, est passé au travers de sa partie : il a ouvert le jeu en milieu de partie, a joué trop timidement, et dut échanger rapidement sa Dame contre 2 pièces. Ainsi affaibli, il ne put tenir longtemps contre l’attaque ravageuse de son adversaire.
Mais Denis au 3e échiquier rétablit rapidement le score : son attaque sans compromis sur le roque noir lui permit au prix de quelques sacrifices de mettre le Roi à nu et de l’amener dans un réseau de mat.
Claire De Vreese au 8e échiquier lui emboîta le pas, avec cependant une partie moins linéaire: après une imprécision dans son ouverture désormais presque fétiche, la Caro-Kann, elle fut fortement sous pression à l’aile Dame. Son adversaire profita mal de la situation, et la partie revint à l’équilibre. Puis Claire fit une grosse faute dont les Blancs profitèrent bien mal en enchaînant avec un … coup perdant qui laissa les Noirs avec une Tour de plus. Claire concrétisa ensuite facilement son avantage dans une partie où les échanges d’amabilité n’auront pas manqués.
Christophe Bessières au 4e échiquier annula peu après. Après avoir cédé la paire de Fous dans une sicilienne dragon, il eut une position désavantageuse mais rétablit la situation peu à peu, et accepta dans le zeitnot mutuel la proposition de nulle de son adversaire.
A 2-1, les choses ne se présentaient pas si mal que ça : Christophe Balsamo qui remplaçait Nicolas Rigaud au 7e échiquier était perdant, j’avais moi-même (Daniel Rittié) un clair avantage au 6e échiquier, Stéphane Trassaert au 1er échiquier allait probablement annuler, et Anthony Evrard au 2e échiquier avait aussi l’avantage.
Stéphane finit effectivement par annuler : sa partie, où il avait tôt dévié de la théorie, était rapidement passée de l’ouverture à la finale. Il y était un peu moins bien, mais réussit à activer ses pièces grâce à un sacrifice de pion, et put finalement récupérer celui-ci. Vu le peu de matériel qui restait sur l’échiquier, la nulle fut conclue.
Christophe déposa les armes dans la foulée. Il avait pourtant réussit à obtenir un milieu de jeu équilibré, face à un adversaire à 1900 Elo (ancien 2100 tout de même…). Mais il dépensa beaucoup de temps pour y arriver, et la pression de la pendule le poussa à jouer quelques coups douteux avant l’entrée en finale, ce qui le laissa au bout du compte avec une position perdante.
Entretemps le vent avait tourné pour moi : au moment crucial de la partie, dans une excellente position, j’avais opté pour le mauvais coup qui permit à mon adversaire de se refaire une santé puis de menacer mon Roi un peu trop exposé. Il ne trembla pas dans le déroulement de la contre-attaque, et je dus finalement coucher mon monarque.
Et pour comble de malheur (le match nul était alors encore possible), Anthony qui avait récupéré une qualité et obtenu une finale gagnante Tour contre Cavalier, négocia mal la finale et laissa échapper la victoire. Notre équipe s’inclina donc sur le score de 3-2, ce qui pouvait laisser un arrière-goût amer au vu du déroulement du match. C’est la dure loi du sport, il faut l’accepter.
Daniel Rittié et l’ensemble des joueurs de N3
N4 : derby nancéien
Le derby nancéien de N4 entre les « vieux » de l'Echiquier Nancéien et les « jeunes loups » de Nancy Stanislas a donc eu lieu ce dimanche 24 janvier 2010 dans la salle Didion .
Sur le papier, les protégés de Claude Adrian avec une moyenne élo de 1830 ne nous laissaient guère d'espoir vu que notre moyenne était de 1660, et que notre meilleur élo se situait 50 points en-dessous de leur moyenne.
De plus après un peu plus d'une heure de jeu, notre arbitre Jean-Pierre Bram est confronté à un problème de pendule sur plusieurs échiquiers, dû à une mauvaise initialisation au départ (mea culpa). Heureusement, notre intendant en chef Denis Parisot était présent, et il put reprendre les 8 pendules une à une sans trop perturber les parties.
Revenons au match :
Le premier à rendre les armes fut Yves Titeux qui jouait pour la toute première fois en équipe. La drôle d'ouverture de son adversaire (1.d4 d5 2.f4) perturba notre néophyte qui réussit à tenir tout de même 62 coups !
Notre « Ecossais » Richard Duda était opposé au fils de Catherine Chrétien, Antonin, qui au fil des coups prit l'avantage au point que Richard tenta de sacrifier sa Dame contre trois pièces mineures pour desserrer l'étreinte. Mais à partir du moment où son adversaire réussit à échanger les deux Tours, la Dame dicta sa loi aux pièces mineures restantes.
A 2-0 cela s'annonçait mal, même si notre « allemand » Enrico Karnstadt, malgré la perte de la qualité, réussit à forcer la nulle contre Jean-Marc Rambourg.
Puis Jean-Pierre Bram, même pas perturbé par les problèmes de pendule, domina son adversaire avec les Noirs contre la préparation « anglaise » de l'équipe de Stanislas ( 3 sur 4 avec les Blancs).
A 2-1 l'espoir revenait mais c'est le moment que choisit mon adversaire, le sympathique Nicolas Innocente, pour se lancer dans une attaque de grande envergure. En effet bien qu'il avait un léger avantage avec ses pions centraux, il ne lui restait plus que 5 minutes au 25e coup contre plus de 20 minutes pour moi. Il sacrifia un Cavalier, puis une qualité pour que sa Dame puisse pénétrer dans mon camp et trouver un réseau de mat 10 coups plus tard, épaulée par ses deux Fous. Rien à dire : du bon travail pour un 2055 élo .
Puis notre « GMI » Yann Harmand, malgré sa sicilienne fétiche et son charme ne put rien contre la talentueuse Juliette Rambourg qui s'imposa au 39e coup.
A 4-1 l'affaire était pliée, et les deux dernières parties continuèrent pour le fun.
André Roesch alias Dédé ne réussit pas à empêcher la progression du pion de plus de son adversaire et abandonna au 64e coup !
Quand à Tham François, avec une pièce de plus pour deux pions , il ne réussit pas à trouver le coup gagnant malgré plusieurs possibilités et accepta finalement la nulle au 57e coup.
Le sore final de 5 à 1 pour Stanislas Echecs est logique au vu les élos en présence.
Maintenant il faut absolument gagner le prochain match contre Metz Alekhine en mars pour rester en N4 et donc préparer pour cette rencontre la plus forte équipe possible.
Roger Airoldi
R2, groupe 1 : une nette victoire
Nancy 4 - Seichamps 4
Lors du match aller, ça n'a pas fait un pli : Stanislas Gounant s'est fait plaisir en battant très rapidement Alain Baris, dont les coups étaient trop prévisibles. Christian Bruckner, quant à lui, a déroulé une partie solide et a rapidement pris l'avantage. Alain Collignon n'a pas non plus laissé de chances à Francis Woirin, son valeureux adversaire. Enfin, malgré une combattivité sans relâche de la part de Jean-Marie Martin, Gérard Martin-Kellie finit par promouvoir un pion à Dame et forcer le mat par zugswang. Résultat 4-0.
Pour le match retour, ce fut une autre histoire, puisque seul Christian, avec une avance de pion inexorable, force son adversaire à l'abandon, tandis qu'Alain perd sa partie contre un jeu solide de Jean-Michel Thierry, Stanislas, un peu surpris, fait nulle contre J-M Martin et Gérard accepte une proposition de nulle dans une position dont l'issue n'était pas claire. Résultat 1-0.
A l'issue de ces deux rondes, L'Échiquier Nancéien gagne donc contre Seichamps 4 sur le score de 5 à 1.
Gérard Martin-Kellie
R2, groupe 2 : un match disputé
Dans ce groupe 2, les 2 équipes favorites pour la montée sont Maizières-Lès-Metz III et Seichamps I, alors que Nancy III et Vandoeuvre V peuvent venir jouer les trouble-fêtes.
Et c’est justement Vandoeuvre V, qui n’avait joué que 2 match à ce stade championnat mais les avait remporté à 2 reprises sur le score parfait de 8-0, que l’équipe de Serge Collin accueillait.
Le match aller tourna à l’avantage de l’Echiquier Nancéien : Florent Second, Serge et Delphine Davidou marquèrent le point entier, alors qu’Aurélien Ballagny dut s’incliner. Résultat : 3-1
Le match retour fut plus disputé, avec un score de parité 2-2. Florent et Serge, plus expérimentés, marquèrent chacun leur 2e point de la journée, alors qu’Aurélien et Delphine cédèrent face à leurs adversaires respectifs.
Le score final de 5-3 en faveur de l’Echiquier Nancéien est une excellente opération, qui permet à l’équipe de rester en lice pour une place sur le podium.
Serge Collin, Daniel Rittié
Une vue de la salle Didion où évoluaient l’équipe de N3 (premier plan à gauche) et les 2 équipes de R2 (premier plan à droite)

Cet article a été lu 893 Fois.
| Voter: 8.43 | Votes: 7.
|
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
|



