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Interclubs : la R2 montre l’exemple |

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Toutes les équipes étaient en déplacement ce week-end. 2 Déplacements périlleux pour les formations de Nationale, et 2 déplacements qui s’annonçaient plus tranquilles pour celles de Régionale.
Les résultats ont finalement confirmé les craintes pour les premiers, et les attentes pour les seconds.
N3 : courte défaite en terre d’Alsace
Nous avions convenu de partir plus tôt pour Obernai, pour pouvoir manger tranquillement là-bas avant le match. Partis de Nancy sous un ciel bas et gris, nous sommes arrivés à Obernai (une vieille et jolie cité au caractère alsacien bien marqué) vers 12h45 sous un grand et beau soleil, qui n’arrivait pourtant guère à réchauffer l’atmosphère. Comme il y avait marché de Noël, l’occasion était bonne de manger une « flammenküche » sur l’un des nombreux stands qui jalonnaient les rues de la ville. Le vin-chaud que nous avions pris auparavant pour nous réchauffer était destiné à entretenir le moral des troupes… Peut-être un peu comme pour les soldats russes de la seconde guerre mondiale, auxquels on donnait de la vodka avant de les envoyer se faire tuer en première ligne. Sauf que nous, nous ne comptions pas finir en chair à canon ! Ils allaient voir ce qu’ils allaient voir, les Alsaciens !
C’est donc déterminés que nous nous rendîmes à la salle de jeu. Mais là, notre détermination fut un peu entamée par une dizaine de minutes d’attente dans le froid, car les joueurs d’Obernai déjà présents n’avaient pas les clés pour ouvrir leur local. Bon, finalement, tout s’arrangea et nous pûmes nous installer devant les échiquiers, dans une belle salle bien chauffée. Les hostilités pouvaient commencer. Moyenne Elo d’Obernai : 1969, moyenne Elo de Nancy : 1935. Jouable donc.
Si en fin de saison il y a un prix pour le joueur qui aura passé le moins de temps devant l’échiquier au cours des 9 rondes de ce championnat interclub, c’est sans conteste Denis qui le décrochera. C’est encore une fois lui, au 3e échiquier, qui termina le premier sa partie : pas de victoire ce coup-ci, mais une nulle en 18 coups. Il n’a pas pu entrer avec les Noirs dans sa variante fétiche de la sicilienne, son adversaire ayant réussi à l’éviter avec un coup solide pour ne pas entrer dans une ligne qu’il joue que lui-même avec les Noirs. Denis prit un petit avantage en obtenant la paire de Fous, mais l’échange trop rapide des Dames mena dans une finale 2 Tours + Fous de couleurs opposées, qui amena logiquement les 2 joueurs à convenir de la nulle. Le vin-chaud avait-il émoussé l’ardeur bagarreuse de Denis ?
Au 7e échiquier, Nicolas avait bien débuté en gagnant un pion, mais fut un peu trop gourmand en décidant d’en prendre un deuxième, sous l’œil sceptique de son capitaine. Son adversaire s’empare alors d’une forte initiative, mais ne la mène pas à son terme et enchaîne quelques coups passifs qui permettent à Nicolas de tenir bon. Malheureusement, au moment de pouvoir enfin roquer, il se trompe de plan et les Blancs en profitent pour monter une attaque décisive sur l’aile Roi noire, obligeant Nicolas à déposer les armes.
Puis ce fut au tour de Christophe au 6e échiquier de lâcher pied dans sa partie : il venait de refaire surface après avoir résisté à la pression de son adversaire. Mais dans un moment de relâchement coupable, il commit une faute qui lui fut fatale. Arrières effets du vin-chaud ? A 2-0, notre situation devenait inconfortable.
Le score fut heureusement réduit à 2-1 par Claire (8e échiquier), qui avait pu dérouler son plan de jeu sans trop de problème : une aile Dame solidement bétonnée pour éviter le contre-jeu Noir, et une attaque à l’aile Roi, avec avancée des pions du roque, soutenus par les pièces. Elle gagna une pièce, installa un pion en f6, et une attaque de mat avec Dame + Tour + Fou fit rapidement la décision. Ca paraît pourtant simple, les échecs, quand c’est énoncé ainsi ! Même si le classement modeste de son adversaire lui a facilité la tâche. Ou peut-être que le vin-chaud a sur elle un effet stimulant ?
Puis ce fut Anthony au 2e échiquier qui fit une bonne nulle contre un joueur à plus de 2200 elo. La partie fut équilibrée de bout en bout. Anthony avait une meilleure structure de pions, alors que son adversaire avait des pièces légèrement plus actives. La finale Fou contre Cavalier qui en résulta ne permettant à aucun des 2 joueurs de progresser, la proposition de nulle d’Anthony fut immédiatement acceptée.
Même scénario au 6e échiquier dans ma propre partie (Daniel) : une position égale de bout en bout, avec une finale Cavalier contre Fou complètement bloquée ou je convins avec mon adversaire de la nulle avant la répétition de coups. Je croyais avoir fait une excellente affaire en « bloquant » sans trop de difficultés un joueur à 2082 elo.
C’est bien cet elo que j’avais noté sur la feuille de partie, après avoir été vérifier (?) sur la feuille de match. Mails il n’avait en fait « que » 1982 elo, comme je l’ai découvert le lendemain, et comme c’était bien inscrit sur la feuille de match (confirmé par Stéphane). J’avais joué toute ma partie dans l’idée de tenir tête à un 2100, donc sans prendre le moindre risque. Encore le vin-chaud… La prochaine fois, je me tiendrai à l’eau.
Pendant ce temps, Robert bataillait ferme sur le 5e échiquier pour essayer de sauver la nulle. La partie (et peut-être le match) avait basculé sur une erreur d’appréciation aux alentours du 30e coup : il avait perdu un pion, alors que le bon coup lui aurait permis d’en gagner un. Il dût finalement baisser pavillon. A 3-1, les carottes étaient cuites.
Seul Stéphane au 1er échiquier jouait encore. La partie fut indécise jusqu’au bout. Une partie stratégique, où le premier échange n’eut lieu qu’au 24e coup ! Stéphane était à l’attaque sur l’aile Dame, son adversaire à l’aile Roi. Le « captain » dût, en zeitnot, faire face à une grosse offensive sur son Roi, mais il gagna un pion sur un coup de défense non prévu par le meneur des Blancs, et il arriva à transformer cet avantage matériel en gain dans une finale de Fous de couleur opposée.
Nous ne perdions finalement le match que d’une courte tête. Les « Français de l’intérieur » avaient failli créer la surprise…
Mais Caïssa nous a boudé cette fois. Et sans son aide, c’est beaucoup plus difficile.
A nous maintenant d’aller chercher pendant les prochaines rondes cette quatrième victoire synonyme de maintien assuré.
Daniel (avec l'aide de ses coéquipiers)
Obernai - Nancy I : 3-2
SCHERER Max 2264 - TRASSAERT Stéphane 2177 : 0-1
MACHHIN Eric 2220 - EVRARD Anthony 2079 : X-X
REMAITRE Alexandre 2019 - STEININGER Denis 2052 : X-X
OHRESSER Olivier 1961 - MOUTAUX Robert 1913 : 1-0
RIOTTE Christian 1982 - RITTIE Daniel 1956 : X-X
BRUNSTEIN Sandrine 2011 - BESSIERES Christophe 1929 : 1-0
KRAUSS Bernard 1902 - RIGAUD Nicolas 1844 : 1-0
FRANCOIS Robert 1390 - DE VREESE Claire 1533 : 0-1
N4 : Déplacement à Pont-à-Mousson
Notre Roger national étant absent, c’est en tant que capitaine remplaçant que j’ai eu l’honneur de représenter l’équipe qui se déplaçait ce dimanche à PAM.
En l’absence de Roger, de Dédé et de notre remplaçant de luxe Ameziane, notre équipe était nettement diminuée pour affronter une forte équipe de vieux routards expérimentés. En effet, notre moyenne élo était de 1641 contre 1807 à nos adversaires. Face à ce constat, et afin d’effectuer un décalage des échiquiers vers le bas, j’ai décidé d’optimiser au mieux l’homogénéité de nos élos, en sacrifiant Enrico au 5e échiquier et moi-même au 1er.
La tâche s’annonçait donc très difficile, nous rendions tous plus de 150 points en moyenne, sauf Jean-Pierre qui avait un adversaire de même valeur.
C’est dans le décor magnifique de l’Abbaye des Prémontrés que nous commençons notre match après quelques minutes de retard.
Au bout de deux heures, Tham au 6e échiquier ouvre le store en faisant parler son « élo caché » face à un adversaire classé 1767. Dans une partie dominée de bout en bout, le Mussipontain doit s’incliner au 48 ème coup.
L’entame était faite, mais la joie fût de courte durée. J’emboîte le pas à Tham, mais dans le mauvais sens. Jouant au 1er échiquier face un adversaire classé 2022, je m’incline logiquement au 33e coup, au terme d’une partie béton, marquée par une première imprécision fatale.
Au 5e notre ami d’outre-Rhin Enrico, qui faisait son baptême du feu en compétition interclubs, n’avait toujours pas roqué quand il perdit sa Dame. La partie s‘acheva quelques coups plus tard. Rétrospectivement, j’ai quelques remords pour le petit traumatisme psychologique causé à Enrico, en l’envoyant au casse-pipe.
Jean-Pierre au 3e, sans surprise, partage logiquement le point dans une partie très équilibrée.
Richard au 2e qui rendait 100 points, disposait d’un pion de plus et n’a pas réussi à concrétiser son avantage. Tout au long d’une partie fermée, il a vu sa position se désagréger inexorablement. C’est avec un peu d’amertume qu’il s’inclina dans une finale qui commençait à prendre l’eau.
Christophe au 7e, dans une partie équilibrée, perd sa Dame dans un zeitnot qu’il n’a pas réussi à gérer. Il n’a pas vu que son Roi sur échec devait quitter la protection de sa Dame.
Notre Yann avec les blancs au 4e, dans une position désespérée, continue de jouer sous le regard amusé de ses coéquipiers. Manifestement Yann n’a pas retenu la leçon de Stéphane : « quand deux pions passés liés atteignent la 6e rangée, la Tour ne peut les arrêter ». Après quelques coups inutiles, il finit tout de même par serrer la main de son adversaire et incliner son monarque.
Yanick au 8e, dans une position gagnante et devant l’heure tardive, décide de proposer la nulle à son adversaire qui accepte.
La messe était dite et le score sans appel : 5-1.
Nous prenons une déculottée par saison, j’espère que ce sera la seule !
Nous ferons mieux la prochaine fois !
Denis
Pont-à-Mousson – Nancy II : 5-1
GUERARD Yannick 2022 - PARISOT Denis 1731 : 1-0
MARINELLI Eric 1860 - DUDA Richard 1776 : 1-0
GAUFER Jeremy 1838 - BRAM Jean-Pierre 1820 : X-X
GUY Laurent 1770 - HARMAND Yann 1617 : 1-0
BARAN Pascal 1740 - KARNSTADT Enrico 1499 : 1-0
VAN DER KROGT Bart 1767 - FRANCOIS Tham 1557 : 0-1
METRAL Jean 1709 - BALSAMO Christophe 1530 : 1-0
LACOUR Marc 1760 - MORANDEAU Yannick 1600 : X-X
Régionale 2, Groupe 1
Merci à Saint Dié pour leur accueil sympathique.
Malgré l’absence de Christian (forfait sportif), l’équipe de Nancy IV, composée de Stanislas, Alain et moi-même, a réussi à ne perdre qu’une seule partie et à terminer avec un score de 5 à 3.
Il semble que St-Dié ait choisi tactiquement de mettre ses plus forts joueurs aux échiquiers 3 et 4, ce qui fait qu’Alain s’est heurté à forte partie sur l’échiquier 3 (St-Dié gagnant par forfait sur le 4). Conclusion : 1er match : 2 à 2
Au match retour notre supériorité s’est confirmée avec le score de 3 à 1 (point du forfait).
Une bonne opération, somme toute.
Gérard
Régionale 2, Groupe 2
L’équipe de Serge se rendait à Metz Alekhine, pour rencontrer la formation probablement la plus faible du groupe, composée de jeunes joueurs.
Il fallait cependant remplir le contrat le plus proprement possible : Serge, Florent, Aurélien et Delphine l’ont fait sans faillir. Au vu du résultat final (8-0), et de l’heure précoce du retour sur Nancy, cela a dû virer à la boucherie. Pas besoin donc de rentrer dans les détails sordides qui pourraient heurter la sensibilité des plus délicats…
Sur les 4 équipes qu’il leur reste à jouer, 3 sont à leur portée. Pour la 4e, à savoir Seichamps 1, le défi sera intéressant à suivre.
Daniel
Une vue du match de Nationale 4 contre Pont-à-Mousson
Les résultats ont finalement confirmé les craintes pour les premiers, et les attentes pour les seconds.
N3 : courte défaite en terre d’Alsace
Nous avions convenu de partir plus tôt pour Obernai, pour pouvoir manger tranquillement là-bas avant le match. Partis de Nancy sous un ciel bas et gris, nous sommes arrivés à Obernai (une vieille et jolie cité au caractère alsacien bien marqué) vers 12h45 sous un grand et beau soleil, qui n’arrivait pourtant guère à réchauffer l’atmosphère. Comme il y avait marché de Noël, l’occasion était bonne de manger une « flammenküche » sur l’un des nombreux stands qui jalonnaient les rues de la ville. Le vin-chaud que nous avions pris auparavant pour nous réchauffer était destiné à entretenir le moral des troupes… Peut-être un peu comme pour les soldats russes de la seconde guerre mondiale, auxquels on donnait de la vodka avant de les envoyer se faire tuer en première ligne. Sauf que nous, nous ne comptions pas finir en chair à canon ! Ils allaient voir ce qu’ils allaient voir, les Alsaciens !
C’est donc déterminés que nous nous rendîmes à la salle de jeu. Mais là, notre détermination fut un peu entamée par une dizaine de minutes d’attente dans le froid, car les joueurs d’Obernai déjà présents n’avaient pas les clés pour ouvrir leur local. Bon, finalement, tout s’arrangea et nous pûmes nous installer devant les échiquiers, dans une belle salle bien chauffée. Les hostilités pouvaient commencer. Moyenne Elo d’Obernai : 1969, moyenne Elo de Nancy : 1935. Jouable donc.
Si en fin de saison il y a un prix pour le joueur qui aura passé le moins de temps devant l’échiquier au cours des 9 rondes de ce championnat interclub, c’est sans conteste Denis qui le décrochera. C’est encore une fois lui, au 3e échiquier, qui termina le premier sa partie : pas de victoire ce coup-ci, mais une nulle en 18 coups. Il n’a pas pu entrer avec les Noirs dans sa variante fétiche de la sicilienne, son adversaire ayant réussi à l’éviter avec un coup solide pour ne pas entrer dans une ligne qu’il joue que lui-même avec les Noirs. Denis prit un petit avantage en obtenant la paire de Fous, mais l’échange trop rapide des Dames mena dans une finale 2 Tours + Fous de couleurs opposées, qui amena logiquement les 2 joueurs à convenir de la nulle. Le vin-chaud avait-il émoussé l’ardeur bagarreuse de Denis ?
Au 7e échiquier, Nicolas avait bien débuté en gagnant un pion, mais fut un peu trop gourmand en décidant d’en prendre un deuxième, sous l’œil sceptique de son capitaine. Son adversaire s’empare alors d’une forte initiative, mais ne la mène pas à son terme et enchaîne quelques coups passifs qui permettent à Nicolas de tenir bon. Malheureusement, au moment de pouvoir enfin roquer, il se trompe de plan et les Blancs en profitent pour monter une attaque décisive sur l’aile Roi noire, obligeant Nicolas à déposer les armes.
Puis ce fut au tour de Christophe au 6e échiquier de lâcher pied dans sa partie : il venait de refaire surface après avoir résisté à la pression de son adversaire. Mais dans un moment de relâchement coupable, il commit une faute qui lui fut fatale. Arrières effets du vin-chaud ? A 2-0, notre situation devenait inconfortable.
Le score fut heureusement réduit à 2-1 par Claire (8e échiquier), qui avait pu dérouler son plan de jeu sans trop de problème : une aile Dame solidement bétonnée pour éviter le contre-jeu Noir, et une attaque à l’aile Roi, avec avancée des pions du roque, soutenus par les pièces. Elle gagna une pièce, installa un pion en f6, et une attaque de mat avec Dame + Tour + Fou fit rapidement la décision. Ca paraît pourtant simple, les échecs, quand c’est énoncé ainsi ! Même si le classement modeste de son adversaire lui a facilité la tâche. Ou peut-être que le vin-chaud a sur elle un effet stimulant ?
Puis ce fut Anthony au 2e échiquier qui fit une bonne nulle contre un joueur à plus de 2200 elo. La partie fut équilibrée de bout en bout. Anthony avait une meilleure structure de pions, alors que son adversaire avait des pièces légèrement plus actives. La finale Fou contre Cavalier qui en résulta ne permettant à aucun des 2 joueurs de progresser, la proposition de nulle d’Anthony fut immédiatement acceptée.
Même scénario au 6e échiquier dans ma propre partie (Daniel) : une position égale de bout en bout, avec une finale Cavalier contre Fou complètement bloquée ou je convins avec mon adversaire de la nulle avant la répétition de coups. Je croyais avoir fait une excellente affaire en « bloquant » sans trop de difficultés un joueur à 2082 elo.
C’est bien cet elo que j’avais noté sur la feuille de partie, après avoir été vérifier (?) sur la feuille de match. Mails il n’avait en fait « que » 1982 elo, comme je l’ai découvert le lendemain, et comme c’était bien inscrit sur la feuille de match (confirmé par Stéphane). J’avais joué toute ma partie dans l’idée de tenir tête à un 2100, donc sans prendre le moindre risque. Encore le vin-chaud… La prochaine fois, je me tiendrai à l’eau.
Pendant ce temps, Robert bataillait ferme sur le 5e échiquier pour essayer de sauver la nulle. La partie (et peut-être le match) avait basculé sur une erreur d’appréciation aux alentours du 30e coup : il avait perdu un pion, alors que le bon coup lui aurait permis d’en gagner un. Il dût finalement baisser pavillon. A 3-1, les carottes étaient cuites.
Seul Stéphane au 1er échiquier jouait encore. La partie fut indécise jusqu’au bout. Une partie stratégique, où le premier échange n’eut lieu qu’au 24e coup ! Stéphane était à l’attaque sur l’aile Dame, son adversaire à l’aile Roi. Le « captain » dût, en zeitnot, faire face à une grosse offensive sur son Roi, mais il gagna un pion sur un coup de défense non prévu par le meneur des Blancs, et il arriva à transformer cet avantage matériel en gain dans une finale de Fous de couleur opposée.
Nous ne perdions finalement le match que d’une courte tête. Les « Français de l’intérieur » avaient failli créer la surprise…
Mais Caïssa nous a boudé cette fois. Et sans son aide, c’est beaucoup plus difficile.
A nous maintenant d’aller chercher pendant les prochaines rondes cette quatrième victoire synonyme de maintien assuré.
Daniel (avec l'aide de ses coéquipiers)
Obernai - Nancy I : 3-2
SCHERER Max 2264 - TRASSAERT Stéphane 2177 : 0-1
MACHHIN Eric 2220 - EVRARD Anthony 2079 : X-X
REMAITRE Alexandre 2019 - STEININGER Denis 2052 : X-X
OHRESSER Olivier 1961 - MOUTAUX Robert 1913 : 1-0
RIOTTE Christian 1982 - RITTIE Daniel 1956 : X-X
BRUNSTEIN Sandrine 2011 - BESSIERES Christophe 1929 : 1-0
KRAUSS Bernard 1902 - RIGAUD Nicolas 1844 : 1-0
FRANCOIS Robert 1390 - DE VREESE Claire 1533 : 0-1
N4 : Déplacement à Pont-à-Mousson
Notre Roger national étant absent, c’est en tant que capitaine remplaçant que j’ai eu l’honneur de représenter l’équipe qui se déplaçait ce dimanche à PAM.
En l’absence de Roger, de Dédé et de notre remplaçant de luxe Ameziane, notre équipe était nettement diminuée pour affronter une forte équipe de vieux routards expérimentés. En effet, notre moyenne élo était de 1641 contre 1807 à nos adversaires. Face à ce constat, et afin d’effectuer un décalage des échiquiers vers le bas, j’ai décidé d’optimiser au mieux l’homogénéité de nos élos, en sacrifiant Enrico au 5e échiquier et moi-même au 1er.
La tâche s’annonçait donc très difficile, nous rendions tous plus de 150 points en moyenne, sauf Jean-Pierre qui avait un adversaire de même valeur.
C’est dans le décor magnifique de l’Abbaye des Prémontrés que nous commençons notre match après quelques minutes de retard.
Au bout de deux heures, Tham au 6e échiquier ouvre le store en faisant parler son « élo caché » face à un adversaire classé 1767. Dans une partie dominée de bout en bout, le Mussipontain doit s’incliner au 48 ème coup.
L’entame était faite, mais la joie fût de courte durée. J’emboîte le pas à Tham, mais dans le mauvais sens. Jouant au 1er échiquier face un adversaire classé 2022, je m’incline logiquement au 33e coup, au terme d’une partie béton, marquée par une première imprécision fatale.
Au 5e notre ami d’outre-Rhin Enrico, qui faisait son baptême du feu en compétition interclubs, n’avait toujours pas roqué quand il perdit sa Dame. La partie s‘acheva quelques coups plus tard. Rétrospectivement, j’ai quelques remords pour le petit traumatisme psychologique causé à Enrico, en l’envoyant au casse-pipe.
Jean-Pierre au 3e, sans surprise, partage logiquement le point dans une partie très équilibrée.
Richard au 2e qui rendait 100 points, disposait d’un pion de plus et n’a pas réussi à concrétiser son avantage. Tout au long d’une partie fermée, il a vu sa position se désagréger inexorablement. C’est avec un peu d’amertume qu’il s’inclina dans une finale qui commençait à prendre l’eau.
Christophe au 7e, dans une partie équilibrée, perd sa Dame dans un zeitnot qu’il n’a pas réussi à gérer. Il n’a pas vu que son Roi sur échec devait quitter la protection de sa Dame.
Notre Yann avec les blancs au 4e, dans une position désespérée, continue de jouer sous le regard amusé de ses coéquipiers. Manifestement Yann n’a pas retenu la leçon de Stéphane : « quand deux pions passés liés atteignent la 6e rangée, la Tour ne peut les arrêter ». Après quelques coups inutiles, il finit tout de même par serrer la main de son adversaire et incliner son monarque.
Yanick au 8e, dans une position gagnante et devant l’heure tardive, décide de proposer la nulle à son adversaire qui accepte.
La messe était dite et le score sans appel : 5-1.
Nous prenons une déculottée par saison, j’espère que ce sera la seule !
Nous ferons mieux la prochaine fois !
Denis
Pont-à-Mousson – Nancy II : 5-1
GUERARD Yannick 2022 - PARISOT Denis 1731 : 1-0
MARINELLI Eric 1860 - DUDA Richard 1776 : 1-0
GAUFER Jeremy 1838 - BRAM Jean-Pierre 1820 : X-X
GUY Laurent 1770 - HARMAND Yann 1617 : 1-0
BARAN Pascal 1740 - KARNSTADT Enrico 1499 : 1-0
VAN DER KROGT Bart 1767 - FRANCOIS Tham 1557 : 0-1
METRAL Jean 1709 - BALSAMO Christophe 1530 : 1-0
LACOUR Marc 1760 - MORANDEAU Yannick 1600 : X-X
Régionale 2, Groupe 1
Merci à Saint Dié pour leur accueil sympathique.
Malgré l’absence de Christian (forfait sportif), l’équipe de Nancy IV, composée de Stanislas, Alain et moi-même, a réussi à ne perdre qu’une seule partie et à terminer avec un score de 5 à 3.
Il semble que St-Dié ait choisi tactiquement de mettre ses plus forts joueurs aux échiquiers 3 et 4, ce qui fait qu’Alain s’est heurté à forte partie sur l’échiquier 3 (St-Dié gagnant par forfait sur le 4). Conclusion : 1er match : 2 à 2
Au match retour notre supériorité s’est confirmée avec le score de 3 à 1 (point du forfait).
Une bonne opération, somme toute.
Gérard
Régionale 2, Groupe 2
L’équipe de Serge se rendait à Metz Alekhine, pour rencontrer la formation probablement la plus faible du groupe, composée de jeunes joueurs.
Il fallait cependant remplir le contrat le plus proprement possible : Serge, Florent, Aurélien et Delphine l’ont fait sans faillir. Au vu du résultat final (8-0), et de l’heure précoce du retour sur Nancy, cela a dû virer à la boucherie. Pas besoin donc de rentrer dans les détails sordides qui pourraient heurter la sensibilité des plus délicats…
Sur les 4 équipes qu’il leur reste à jouer, 3 sont à leur portée. Pour la 4e, à savoir Seichamps 1, le défi sera intéressant à suivre.
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